Épidémiologie

En moyenne 25 décès par jour en France.
Environ 200.000 tentatives de suicide et  90 000 hospitalisations pour TS

En France

Il convient de bien distinguer les idées suicidaires, les tentatives de suicide et le suicide. il s’agit de phénomènes assez différents sur le plan épidémiologique, même s’ils sont évidemment liés :

« En une année sur 100 000 personnes, 4000 auront une idée suicidaire, mais 180 feront une tentative de suicide, parmi lesquelles 16 compléteront leur suicide »

En 2015, 9109 décès par suicide ont été enregistrés en France Entière  et 8948 en France métropolitaine.

Les statistiques de décès par suicide sont issues des certificats de décès dont la base de données est gérée par le CépiDc-Inserm.
Toutefois, une sous-évaluation est estimée à 10 % pour les données nationales, due en particulier aux décès dont la cause reste indéterminée ou à ceux ayant fait l’objet d’un examen médico-légal dont la conclusion n’a pas été rapportée au CépiDc-Inserm.

 

Les taux de suicides sont trois fois supérieur chez les hommes.

Les classes d’âge les plus touchées :
- plus de 22 % des suicides concernent les 45-54 ans,
- plus de 17 % des suicides concernent les 35-44 ans ,
- plus de 17 % des suicides concernent les 55-64 ans.

Le taux de décès par suicide augmente fortement avec l’âge chez les hommes et est le plus élevé après 74 ans.

Cependant, la part du suicide dans la mortalité générale est nettement plus élevée chez les jeunes des deux sexes que chez les personnes âgées : Le suicide est la 1ère cause de mortalité des 25-34 ans (20 % du total des décès dans cette tranche d’âge) et la 2ème cause (après les accidents de la circulation) chez les 15-24 ans (16,3 % du total des décès).

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Source INSERM – CépiDC (effectifs de décès de personnes domiciliés en France (France entière)

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 Source INSERM – CépiDC (effectifs de décès de personnes domiciliés en France Metropolitaine
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Le mode de suicide le plus fréquent en 2014 est la pendaison (57 % des suicides), loin devant les armes à feu (12%), les prises de médicaments et autres substances (11%) et les sauts d’un lieu élevé (7%). Ces modes de décès diffèrent sensiblement selon le sexe. Pour les femmes, la pendaison est à l’origine de 42 % des suicides, la prise de médicaments et autres substances de 24 % et les sauts d’un lieu élevé de 13 %. Pour les hommes, la pendaison (61 %) et les armes à feu (16 %) sont les modes les plus utilisés.
Les modes de décès varient également selon les régions : la pendaison est plus fréquente dans le Nord et l’utilisation d’armes à feu dans le Sud. (Source ONS 2018)

En ce qui concerne le suicide, de nombreuses études démontrent également l’importance des facteurs psychiatriques. Selon les recherches en suicidologie, de 50 à 90% des personnes qui se sont suicidées souffraient d’un ou de problèmes de santé mentale (dépression, troubles bi-polaires, anxiétés, addictions, schizophrénie, anorexie…)
Il est estimé qu’avoir fait une tentative de suicide multiplie par 30 le risque suicidaire. Un trouble bipolaire le multiplie par 28, la dépendance à l’alcool par 22, la dépression par 20, la schizophrénie par 8 et un trouble de la personnalité par 3. Ces facteurs s’additionnant. Toutefois il s’agit de statistiques, et des personnes souffrant d’un ou de troubles psychiques peuvent très bien ne jamais tenter de se suicider.
Il n’existe pas un risque mais bien plusieurs étroitement associés, s’inscrivant à la fois dans une histoire personnelle, un contexte familial et environnement social. Le suicide est donc un phénomène multifactoriel, complexe, impliquant des facteurs autant psychologiques, sociaux et biologiques, que culturels et environnementaux.

L’évolution du taux de suicide sur une longue période
La période 1953-2012 peut être globalement découpée en trois phases : une stabilité du taux de suicide pour les années 1953-1976 (1,55/10000), une augmentation régulière entre 1977 et 1985 (2,26/10000) et une décroissance ensuite (1,53/10000 en 2012)

Globalement, le taux de décès par suicide a tendance à diminuer dans le temps : -26 % entre 2003 et 2014 ) . Cette baisse est plus importante sur la période 2008-2014 (-18%) que sur 2003-2008 (-10%).

Taux de décès par suicide par région

Les taux standardisés moyens de décès par suicide entre 2012 et 2014 varient fortement selon les régions (tableau 3).
Le taux de la Bretagne dépasse de 47,7% le taux moyen de la France métropolitaine. Viennent ensuite les régions Normandie, Hauts-de-France et Pays de la Loire, avec des taux supérieurs de plus de 20% au taux moyen de France métropolitaine. Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Corse enregistrent les plus bas taux de décès par suicide (inférieurs de plus de 15% au taux moyen de France métropolitaine).
La comparaison des taux régionaux doit être faite avec prudence du fait de la grande disparité régionale dans la sous-estimation du nombre de décès par suicide. Un taux de sous-déclaration a été estimé en 2006 et varie grandement selon les régions. S’il est inférieur à 10 % dans la plupart d’entre elles, il atteint 22 % en Rhône-Alpes et 46 % l’Ile-de-France, ne permettant pas une comparaison correcte entre cette dernière et les autres. Interrogée sur les raisons de cette sous-déclaration, la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) indique qu’il peut s’agir de l’enregistrement d’une cause médicale de décès qui masque le suicide (« mort violente indéterminée quant à l’intention »), des cas de morts suspectes qui entraînent une investigation judiciaire, des « causes inconnues » ou des décès pour lesquels l’Inserm n’a pas reçu de certificat.
Par ailleurs, en faisant l’hypothèse d’une certaine stabilité dans le temps des différences d’exhaustivité dans la remontée des suicides entre les régions, on constate qu’entre 2000-2002 (période de référence) et 2012-2014, les taux de décès par suicide ont tendance à diminuer de façon significative quelle que soit la région considérée

 

Source ONS 2018
* L’évolution est significativement différente de 0 au seuil de 5 %.
1 – Taux pour 100000 habitants standardisés selon la structure par sexe et âge de la population Eurostat EU & EFTA.
2 – Variation régionale = (Taux régional – Taux France métropolitaine) * 100 / Taux France métropolitaine (à partir des taux standardisés).
3 – Variation temporelle = (Taux standardisé 2012-2014 – Taux standardisé 2000-2002) * 100 / (Taux standardisé 2000-2002).
4 – Le taux en Île-de-France est fortement sous-estimé en raison d’une absence de transmission des résultats d’investigation de l’institut médico-légal de Paris.
Lecture
• En 2012-2014, en France métropolitaine, le taux de décès par suicide est de 17,0 pour 100000 habitants. Il a diminué de 21,6 % entre 2000-2002 et 2012-2014. En Bretagne, le taux est supérieur de 47,7 % au taux moyen de la France.
Champ • France métropolitaine.
Source • CépiDc-Inserm.

Le suicide constitue donc un réel problème de santé publique, tant par les pertes en vies humaines qu’il provoque, que par les problèmes psychologiques et sociaux dont il témoigne.


LES TENTATIVES DE SUICIDE

Source du chapitre :  ONS 2018Etat de L’état de santé de la population en France 2017 & baromètre 2014

L’exploitation du PMSI-MCO (Programme de médicalisation des systèmes d’information en médecine, chirurgie et obstétrique) permet de suivre les nombres et taux d’hospitalisation pour TS.  L’ analyse des données du PMSI-MCO est circonscrite aux tentatives de suicide hospitalisées dans les services de médecine et chirurgie, incluant les séjours en unités d’hospitalisation de courte durée (UHCD) des services des urgences. Toutefois, elle ne prend pas en compte les patients passés aux urgences après une tentative de suicide mais non hospitalisés, ni ceux qui sont hospitalisés en psychiatrie, directement ou après leur passage aux urgences, sans hospitalisation préalable dans un service de médecine. En effet, les hospitalisations en établissement psychiatrique après une tentative de suicide sont très mal renseignées dans le système d’informations hospitalier.

En France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer, le Programme de médicalisation des systèmes d’information en médecine, chirurgie et obstétrique (PMSI-MCO) a comptabilisé 89 319 séjours hospitaliers pour tentative de suicide dans les services de médecine et de chirurgie en 2015. Ces hospitalisations ont concerné 78 128 patients (47 981 femmes et 30 147 hommes).

Contrairement aux décès par suicide, les tentatives de suicide concernent plus fréquemment les femme, sauf au-delà de 85 ans.  Les taux diffèrent aussi selon la classe d’âges, ils atteignent le niveau le plus élevé chez les adolescentes entre 15 et 19 ans. Un deuxième pic se distingue chez les femmes également entre 45 et 49 ans
Les évolutions annuelles du nombre de patients et du nombre de séjours hospitaliers pour tentative de suicide entre 2008 et 2015 sont parallèles. Le nombre d’hospitalisations augmente entre 2008 et 2010 passant de 100 530 séjours à 105 062, il se poursuit par une baisse jusqu’en 2013, puis par une stabilisation à environ 90 000 séjours annuels entre 2013 à 2015.

De même, le nombre de personnes hospitalisées après une tentative de suicide a augmenté de 87525 en 2008 à 91 203 en 2010.

Depuis, on observe une décroissance et une stabilisation à environ 79 000 personnes hospitalisées par an entre 2013 et 2015.
Les taux d’hospitalisation pour tentative de suicide varient fortement en fonction des régions avec des disparités importantes entre les départements d’une même région.
D’après le baromètre 2014, en 2014, 7,1 % (n=985) des personnes interrogées (15-75 ans) déclarent avoir fait au moins une tentative de suicide au cours de leur vie. C’est plus souvent le cas chez les femmes (9,3 %) que chez les hommes (4,9 %; p<0,001). Parmi les personnes déclarant au moins une tentative de suicide au cours de la vie, 36,8 % déclarent au moins une récidive.
Au cours des douze derniers mois, 0,8 % (n=94) des personnes interrogées déclarent avoir tenté de se suicider. La différence observée selon le sexe (0,6 % des hommes vs 0,9 % des femmes) n’est cependant pas significative. Selon l’âge, la prévalence est maximale entre 15 et 19 ans (1,3 %), du fait d’un taux particulièrement élevée chez les jeunes filles de cet âge (2,3 % vs 0,4 % chez les garçons ; p<0,01). La prévalence diminue ensuite entre 20 et 24 ans (0,4 %), se stabilise autour de 0,9 % chez les personnes âgées de 25 à 54 ans, avant de reprendre une évolution à la baisse
chez les 55 ans et plus (0,5 % des 55-64 ans et 0,3 % chez les plus de 65 ans).
Après ajustement sur les variables socioéconomiques, les inactifs apparaissent plus concernés par les tentatives de suicide dans l’année que ceux qui déclarent travailler. Le fait de percevoir sa situation financière comme « difficile ou [de] ne pas y arriver sans faire de dettes » ou encore de vivre seul multiplie par plus de deux le risque d’avoir tenté de se suicider au cours des douze derniers mois.

Parmi les personnes déclarant une tentative de suicide dans l’année, 67,8 % évoquent une raison familiale, 54,6 % une raison sentimentale, 22,3 % une raison de santé et 12,1 % une raison professionnelle. Parmi ces mêmes individus, 43,1 % présentent leur tentative de suicide comme un appel à l’aide, 35,9 % déclarent avoir été vraiment décidés à mourir et 18,6 % déclarent avoir souhaité mourir tout en sachant que le moyen utilisé n’était pas le plus efficace (2,4 % ne s’étant pas prononcés). Chez celles et ceux qui déclarent avoir tenté de se suicider au cours de l’année, 58,4 % ont effectué un passage à l’hôpital et 64,5 % ont été suivis par un médecin ou un « psy ». Le passage à l’hôpital a donné lieu à une hospitalisation d’au moins une nuit dans 92,2 % des cas. En revanche, un quart (26,8 %) déclarent ne pas être allés à l’hôpital ni avoir été suivis par un médecin ou un « psy » suite à leur tentative de suicide. Cette absence de contact avec le système de soins concerne davantage les hommes (41,9 %) que les femmes (15,9 % ; p<0,05). Enfin, 64,2 % des personnes déclarant avoir effectué une tentative de suicide au cours des douze derniers mois indiquent en avoir parlé à quelqu’un d’autre qu’à un médecin ou à un « psy » (82,9 % des femmes vs 38,5 % des hommes ; p<0,01)

 

 

 

IDÉES SUICIDAIRES

D’après le baromètre 2014, en 2014, 4,9 % (n=752) des personnes âgées de 15 à 75 ans déclarent avoir pensé à se suicider au cours des douze derniers mois, les femmes (5,6 %) étant en proportion plus nombreuses que les hommes (4,2 % ; p<0,01). Les prévalences augmentent avec l’avancée en âge pour atteindre un pic entre 45 et 54 ans (6,3 %). Au-delà de 55 ans, et bien que restant élevés, les taux de pensées suicidaires diminuent (5,5 % des 55-64 ans et 4,6 % des 65-75 ans). Cette évolution des prévalences avec l’avancée en âge, croissante puis décroissante, est observée chez les hommes comme chez les femmes.
Après ajustement sur les variables socioéconomiques, quel que soit le sexe, le fait d’être inactif (hommes/femmes au foyer, invalides, congés longue durée, arrêts maladie), de « percevoir sa situation financière comme difficile ou [de] ne pas y arriver sans faire de dettes » ainsi que le fait de « vivre seul » sont associés aux pensées suicidaires dans l’année. Le risque de pensées suicidaires chez les inactifs, en comparaison aux actifs (hors chômeurs), est plus élevé chez les
hommes (OR = 4,8) que chez les femmes (OR = 1,8).
Enfin, chez les hommes seulement, le fait « d’être au chômage » double le risque de déclarer des pensées suicidaires dans l’année.

Concernant les raisons invoquées, 81,6 % des personnes interrogées associent leurs pensées suicidaires à leur vie personnelle et environ 2,0 % à une raison de santé mentale. Parmi les actifs, 44,8 % attribuent leurs pensées suicidaires dans l’année à leur situation professionnelle et, parmi les étudiants, 38,0 % à leur scolarité. Au total, près des trois quarts (71,2 %) des personnes ayant déclaré des pensées suicidaires dans l’année ont été jusqu’à imaginer comment s’y prendre et à peine la moitié (52,9 %) en ont parlé à quelqu’un (professionnel ou entourage).

 

SUICIDE EN EUROPE
Source: Eurostat  2015

Un peu plus de 56 000 personnes dans l’UE se sont suicidées

Sur les 5,2 millions de décès signalés dans l’Union européenne (UE) en 2015, 56 200 (1,1%) étaient dus à l’automutilation intentionnelle. Près de 8 suicides sur 10 (77%) concernaient des hommes et environ 31% une personne âgée de 45 à 60 ans.

En termes absolus, l’Allemagne (10 200 décès) et la France (9 200) étaient les deux États membres les plus suicidaires en 2015, suivis par la Pologne (5 400), le Royaume-Uni (4 700), l’Italie (4 000) et Espagne (3 600).

Cependant, pour une comparaison pertinente de pays , ces chiffres absolus doivent être adaptés à la taille et à la structure de la population.

Le taux de suicide est le plus élevé en Lituanie, le plus bas à Chypre et en Grèce

Avec 30 suicides pour 100 000 habitants, la Lituanie a enregistré le taux de suicide le plus élevé parmi les États membres de l’UE. Viennent ensuite la Slovénie (21), la Lettonie et la Hongrie (19 respectivement), la Belgique et la Croatie (17 ) et l’Estonie (16). À l’inverse de l’échelle, les taux de suicide les plus faibles ont été enregistrés à Chypre (4 suicides pour 100 000 habitants), en Grèce (5), en Italie (6), au Royaume-Uni (7), en Espagne et à Malte (8). Au niveau de l’UE, le taux de suicide était en moyenne de 11 décès pour 100 000 habitants en 2015.

Taux de suicide dans les États membres de l’UE, 2015 The source datasets can be found here (rate) and here (absolute number).

Voir les données 2015 sur EUROSTAT

 

SUICIDE DANS LE MONDE
Source chapitre OMS  /
Statistiques

source

Près de 800 000 personnes meurent chaque année par suicide, soit une personne toutes les 40 secondes. Beaucoup d’autres tentent de se suicider. Le suicide survient tout au long de la vie et constitue la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Le suicide est un phénomène mondial; en effet, 79% des suicides ont eu lieu dans des pays à revenu faible ou intermédiaire en 2016. Le suicide a représenté 1,4% de tous les décès dans le monde, ce qui en fait la 18ème cause de décès en 2016. Pour L’OMS, des interventions efficaces et fondées sur des données probantes peuvent être mises en œuvre aux niveaux de la population, de la sous-population et de l’individu pour prévenir le suicide et les tentatives de suicide.

Selon certaines indications, pour chaque adulte qui s’est suicidé, il peut y avoir eu plus de 20 autres tentatives de suicide.

Estimations
Statistiques sanitaires mondiales 2018 : Suivi de la santé pour  les SDGs

Les statistiques sanitaires mondiales 2018 rassemblent les données disponibles sur les indicateurs relatifs aux objectifs de développement durable  (Sustainable Development Goals (SDG)) liés à la santé ( y compris le suicide (indicateur 3.4.2).

Taux de mortalité par suicide: tableau de bord des visualisations de données, World Health Statistics 2018
Taux de mortalité par suicide: tableaux de données, Statistiques sanitaires mondiales 2018
Statistiques sanitaires mondiales 2018: Suivi de la santé pour les SDGs
Annexe A des Statistiques sanitaires mondiales 2018

Estimations de l’OMS sur la santé mondiale

Les estimations mondiales de la santé de l’OMS fournissent une évaluation complète et comparable de la mortalité (y compris du suicide) et de la perte de santé due aux maladies et aux blessures dans toutes les régions du monde. La dernière évaluation des décès par cause effectuée par l’OMS concerne les années 2000-2016 .WHO Global Health Estimates

Estimations mondiales de la santé de l’OMS dans l’Observatoire mondial de la santé

Les estimations mondiales de la santé de l’OMS sont également accessibles via l’Observatoire mondial de la santé.

Global Health Estimates in the GHO

Estimations mondiales de la santé de l’OMS pour le suicide en santé mentale

Les estimations mondiales de l’OMS sur la santé des taux de suicide normalisés selon l’âge pour 2016 sont disponibles sur la page thématique et la base de données sur la santé mentale.


Données par pays

Base de données de mortalité de l’OMS

La base de données de l’OMS sur la mortalité est une compilation des données de mortalité par âge, sexe et cause de décès (y compris par suicide), rapportées annuellement par les États membres à partir de leurs systèmes d’enregistrement des faits d’état civil.

WHO Mortality Database

Outil en ligne de la base de données de mortalité de l’OMS

Une application facile à utiliser fournit le nombre de décès et les taux de mortalité normalisés selon l’âge par pays, année, cause (y compris le suicide), sexe et âge à partir de 1979.

Base de données de mortalité de l’OMS sur les causes de décès en ligne   Cause of Death Query online (CoDQL)

La base de données de l’OMS sur la mortalité contient des données sur la mortalité par pays, année, cause de décès, âge et sexe, soumises à l’OMS par ses États membres sur une base annuelle de 1950 à ce jour. En raison de la quantité d’informations qu’il contient, l’extraction de certaines données n’est pas une tâche simple pour les utilisateurs qui n’ont pas les compétences adéquates en matière de gestion de base de données. Pour cette raison, CoDQL a été mis en ligne pour permettre aux utilisateurs d’extraire les données nécessaires à leurs besoins d’une manière simple et rapide.

Fichiers de données brutes de la base de données de mortalité de l’OMS

Les fichiers de données brutes de base, ainsi que les instructions nécessaires, les structures de fichiers, les tableaux de référence des codes, etc. sont fournis, ce qui ne constitue pas une collecte de données facile à utiliser.

    Download the raw data files of the WHO Mortality Database

Surveillance des tentatives de suicide

Manuel de surveillance des tentatives de suicide

L’amélioration de la surveillance et du suivi des tentatives de suicide et de l’automutilation est un élément essentiel de la prévention du suicide et nécessaire dans tous les pays. Le manuel pratique pour l’établissement et le maintien de systèmes de surveillance des tentatives de suicide et d’automutilation vise à fournir aux pays un outil de mise en place d’un système de surveillance de la santé publique pour les tentatives de suicide et les cas d’automutilation présentés aux hôpitaux généraux. .

Manuel de pratique pour la surveillance des tentatives de suicide

Sources
Page de l’Observatoire de la santé mondiale sur la santé mentale

Base de données de l’Observatoire de la santé mondiale sur la santé mentale

 

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