Littérature jeunesse

« Le suicide : la littérature jeunesse n’élude pas la question et nous aide à en parler…
N’hésitez pas à nous signaler toutes autres références.

Ma maman vit avec une maladie invisible mais moi je la vois ! Tamara Pelligrini, L’atelier de la belle étoile, 2022.
Pour aborder la souffrance invisible d’un parent. Une petite fille raconte que sa maman est suivie en permanence par Chromi, une maladie invisible qu’elle seule peut voir. Elle essaie d’abord de la chasser, mais finit par comprendre qu’il faut apprendre à vivre avec, que l’amour reste intact malgré la maladie. A partir de 3 ans

Y’a de la visite ! Isabelle Goupil, édition Les Jaseurs Bohêmes, 2018.
Pour aborder la douleur invisible d’un parent. Y’a de la visite ! est un conte mettant en scène un petit garçon dont le quotidien est chamboulé par un dragon, Algo, symbolisant la douleur permanente et invisible de sa mère. À travers les prout ! prout ! d’étoiles et les crachats enflammés, la famille arrivera-t-elle à cohabiter avec ce nouvel intrus ? A partir de 3 ans

T’attendre, Véronique Willems, Éditions Pompon et Mimosa, 2026.
Pourquoi est-il parti ?   Avec T’attendre, l’autrice aborde l’absence d’un parent— qu’elle soit liée à une séparation ou une rupture du lien, voire, dans les cas les plus traumatiques, un suicide.  L’album aborde des émotions fortes et souvent tues par l’enfant, comme l’attente, les questions sans réponse, l’espoir qui persiste malgré le silence et cette culpabilité : Pourquoi mon amour n’a pas suffi pour qu’il reste ? se demande l’enfant. Un livre pour accompagner, sans imposer. Dès 3 ans